Table ronde
avec Johann Grander (automne 1998)

Hans, notre dernier entretien privé avec vous remonte déjà à plus de trois ans. Il semble donc tout à fait logique de vous demander ce qui a changé selon vous.
En ce qui concerne la vivification de l’eau, je peux dire que son efficacité n’a pas changé durant les quinze années pendant lesquelles je l'ai étudiée. Cela s’est également confirmé en contrôlant des appareils de vivification en service depuis des années. Ce qui a beaucoup changé, c’est notre connaissance du principe d’action de cette technologie et de ses applications. Et je suis particulièrement satisfait que nous soyons parvenus à toucher autant de monde avec la vivification de l’eau.
Votre souhait le plus cher a toujours été de donner aux gens matière à réfléchir.
Ces dernières années ont montré que la conscience et la sensibilité des gens a beaucoup évolué, et dans le bon sens. Et je souhaite vraiment que cela continue. Nous ne devrions pas trop nous laisser influencer par l’extérieur, parce que cela nous empêche de nous forger notre propre opinion et de réfléchir sur les choses essentielles de la vie. Chacun devrait également être responsable de soi-même, en tant qu’individu unique. Si nous modifions davantage encore notre façon de pensée, et surtout la manière dont nous traitons notre environnement et les êtres vivants qui nous entourent, ce sera le début de quelque chose de grand pour le monde.
Cela signifie-t-il que l’état de la nature est étroitement lié à la conscience des gens ?
Une nature saine nécessite des espèces variées, et, de la même manière, un bon état mental requiert aussi cette variété. C’est la diversité qui assure l'équilibre. En passant aux monocultures, nous avons perturbé cet équilibre. De nombreuses espèces animales et de nombreuses plantes ont déjà disparu. Les possibilités d’habitat pour la flore et la faune sont de plus en plus restreintes. Les plantes de monoculture sont hybrides, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas capables de se reproduire. Leur survie nécessite des insecticides et des quantités énormes d’engrais pour des rendements toujours plus bas. La motivation est toujours la même : le profit immédiat. De même, ce qui nourrit notre activité mentale est de plus en plus le produit de monocultures. L’information, excessive et standardisée, est de plus en plus difficile à assimiler et à utiliser. On peut comparer cela à la nutrition du corps : on trouve beaucoup de gens suralimentés, mais qui souffrent simultanément de déficits.
Le processus de croissance naturelle est-il trop lent pour des sociétés dont la mentalité est entièrement orientée vers le progrès ?
Dans la nature, chaque processus de croissance s’effectue lentement. Celui qui plante une graine aujourd’hui ne s’attend pas à trouver un arbre chargé de fruits le lendemain. La nature nous enseigne également qu’il doit y avoir un équilibre entre ce qui est pris et ce qui est donné.
N’est-il pas surprenant que nous rencontrions de telles difficultés pour prendre en compte ce que la nature nous enseigne inlassablement?
Dans la nature, toute chose, de la plus petite à la plus grande, possède sa propre fonction, spécifique et importante. Mais nous, nous ne voyons pas les petites choses et nous ne comprenons pas les grandes.
Par rapport aux connexions dans la nature, n'avons-nous pas perdu un grand savoir qui existait dans le passé?
Oui, je suis au regret de dire que de nos jours la plupart des gens ont perdu toute notion de ce qui se passe dans la nature et de ce qui est réellement important dans la vie. Il m’est parfois douloureux de voir à quel point on présente aux gens une vue erronée de la vie. Ils deviennent ignorants de la nature et sont aveugles face à elle. Je souhaiterais que les gens commencent d’eux-mêmes à réfléchir davantage sur les processus de la nature et apprennent ainsi à la respecter. Cette connaissance ne peut provenir que de l’intérieur.
Pourquoi tant de «savoirs anciens» ont-ils été perdus?
Notre époque de progrès technique et de croissance économique continue nous pousse à croire que la recherche scientifique apporte des solutions à tout et qu’il est n’est donc pas nécessaire de respecter les lois de la nature.
De nombreuses personnes responsables ne sont aujourd’hui que partiellement conscientes des effets désastreux que leurs actions engendrent ? Est-ce dû au manque actuel de connaissances ?
Nous vivons, vous le voyez, dans un monde assez matériel. Seul l’argent compte ; c'est ce qui intéresse les gens. Il n’y a donc pas de temps à consacrer à la nature. Or, précisément, il faut être conscient de l’interdépendance et de la parfaite interaction des quatre éléments terre, eau, air, et feu, qui sont les fondements de la création matérielle tout entière. C’est la condition requise pour réaliser à quel point il est peut être nuisible d’interférer avec la nature, et combien certaines interventions perturbent l’équilibre et l’ordre naturels.
La plupart des scientifiques prétendent que la Terre est née lors d’un Big Bang. Nous savons que vous soutenez une opinion opposée …
A mon sens, voilà l’une des raisons principales de la dégradation actuelle de l’environnement naturel. Celui qui attribue l’origine de la terre à un « boom » hasardeux sera difficilement capable de traiter la nature avec le respect et l’attention qui lui sont dus. Si, par contre, vous observez attentivement la nature, vous y découvrirez la perfection et vous vous demanderez : « Qui a créé cette perfection ? ». Cette pensée m'a toujours fasciné et m’a rapproché toujours davantage de Dieu, parce que c’est Lui qui a créé la nature pour nous tous. C'est seulement en reconnaissant la terre comme une entité vivante que vous pourrez aussi comprendre sa vulnérabilité.
Vous discerner, semble-t-il, comme un arbre, dans le réseau formé par les rivières et les fleuves?
Oui, si vous regardez de plus près tous les cours d’eau sur une carte, vous percevrez immédiatement une similutude avec un arbre. Les petits ruisseaux des montagnes forment les brindilles ; les rivières correspondent aux branches et les fleuves aux troncs, dont les racines plongent dans la mer. Il y a de toute évidence une connexion étroite entre les sources issues des montagne et la mer. Il est donc nécessaire que nos rivières soient vivantes. Malheureusement, nous nous trouvons aujourd’hui devant le problème suivant : du fait de l’intervention humaine, la plupart des lignes énergétiques de nos eaux sont perturbées et partiellement interrompues, et par conséquent leur flux d’information aussi.
Comment cette perturbation influence-t-elle le climat d’aujourd’hui ?
Il faut savoir qu’à la base, naturellement, l’eau douce est chargée positivement tandis que l’eau salée est chargée négativement. Lorsque l’eau douce se déverse dans l’eau salée, des quantités gigantesques d’énergie sont libérées. Ces énergies sont responsables du climat. Lorsque ces flux d’énergie sont perturbés, et c’est le cas lorsque la rivière ne possède plus l’information, cela peut donner lieu à un désordre climatique, un changement dans la distribution des précipitations ou des températures par exemple. Notre climat est en effet essentiellement influencé par des processus énergétiques, et non pas par des réactions mécaniques et chimiques, comme le croient les météorologues. Les innombrables perturbations des microclimats affectent le climat à l’échelle globale. Nous devrions nous en préoccuper plus sérieusement à l’avenir.

Nous savons qu’au cours de vos études sur la nature, les événements climatiques vous ont particulièrement impressionné et poussé à réfléchir. Pourriez-vous nous apporter quelques précisions à ce sujet ?
Oui, ne serait-ce qu’à propos du climat, je me suis posé quantité de questions auxquelles je n’ai pas trouvé de réponse. Qu’est-ce qui maintient ces tonnes d’eau en l’air ? Pourquoi y a t-il parfois une forte averse suivie plus tard d’un simple crachin ? Comment l’eau est-elle transportée pour être déversée ailleurs ? Pourquoi n’y a t-il pas d’eau dans le désert ? Comment se fait-il que de la grêle tombe soudain lors d’une journée extrêmement chaude ? Comment peut-on expliquer ces énormes écarts de température ? Pourquoi pleut-il ? Quand ? Où ? Va-t-il pleuvoir ? L’univers tout entier est déterminé par des vibrations (des informations). Chaque roche, par exemple, chaque minéral terrestre est, d’une certaine manière, lié à une planète. Je considère que la réponse à ces questions se trouve dans les différentes compositions minérales de la structure du sol, qui (selon le magnétisme naturel) sont en résonance avec les nuages. Peut-être est-ce comparable à un récepteur radio, qui, sur différentes fréquences, transmet différents programmes provenant de différentes stations émettrices. Je nomme toujours les nuages blancs « Ordnungshüters » (gardiens de l’ordre), parce que leur rencontre avec les nuages sombres libère d’énormes quantités d’énergie.
Quelle est selon vous l’influence de la lune et de ses phases ?
Fondamentalement, la nature est contrôlée par le cosmos tout entier. La lune exerce une grande influence sur la terre. La nature est un tout équilibré selon le principe du plus et du moins. Cela est vrai pour les saisons (le plus correspondant à la période s'étendant du début de l’hiver jusqu’au début de l’été, le moins à celle allant du début de l’été jusqu’au début de l’hiver), pour les phases de la lune (plus : lune croissante, moins : lune décroissante) et pour les cycles quotidiens (plus de minuit à midi et moins de midi à minuit). Ces trois cycles sont coordonnés et se manifestent continuellement dans la nature.
A votre avis, comment les gens, les animaux et les plantes réagissent-ils à ces influences cosmiques ?
Les plantes, par exemple, fleurissent au printemps et les animaux hibernent en hiver. Les plantes qui poussent au-dessus du sol devraient être plantées à la lune croissante, celles qui poussent sous le sol à la lune décroissante. Malheureusement, une partie de la communauté scientifique ignore ou rejette une quelconque influence de la lune et considère que la sensibilité de certains à son influence relève d'une pure fantaisie.
Comment l’eau réagit-elle à l’influence lunaire ?
Le comportement de l’eau soumise aux influences variées de la lune peut être observé de façon évidente. Lorsque la lune croît, l’eau dépose des alluvions dans le lit de la rivière qui se remplit de sédiments. Ces sédiments provoquent la montée du niveau de la rivière. Le risque d’inondation après des orages violents est donc plus fort à la lune montante. Lorsque la lune décroît, l’eau creuse plus profondément le lit de la rivière et le profil de celle-ci s’en trouve donc modifié. Si vous voulez observer cela, choisissez une période où le débit est plus élevé, vous pouvez effectivement entendre le lit de la rivière se creuser.
Le mouvement des marées est attribué conventionnellement à l’influence de la lune. Etes-vous d'un avis différent ?
Nous devrions garder à l’esprit que la terre notre mère est elle-même un être vivant. Et c’est pourquoi les marées hautes et les marées basses ne sont pas la conséquence de l’influence lunaire, mais la conséquence de la respiration de la terre.
De nos jours, on parle beaucoup du trou dans la couche d’ozone et de l’effet de serre. Quelles sont, selon vous, les raisons de ces effets ?
L’air est constitué de différentes couches atmosphériques qui deviennent plus fines à mesure que l’altitude augmente. Les couches d’air les plus hautes, les couches d’ozone, ont pour tâche de filtrer les énergies vitales, en les transformant et en renvoyant le surplus d’énergie dans le cosmos. S’il arrive cependant que la qualité de l’air soit endommagée, ce surplus d’énergie ne peut plus être renvoyé et nous vivons comme dans une serre. Cette détérioration de l’air résulte de la pollution de l’air actuelle. En d’autres termes, la production de contaminants excède ce que la nature peut supporter. A ce sujet, nous devons distinguer le dioxyde de carbone naturel, produit et transformé par les êtres vivants, du dioxyde de carbone toxique des pots d’échappement, et de la même manière, distinguer l’ozone naturel (de l’air des montagnes) de l’ozone toxique (issu de la transformation des polluants). Considérant le fait qu’un litre de fuel contamine 5000 litres d’air et que les gaz d’échappement contiennent plus de 200 particules toxiques différentes, dont seulement certaines sont actuellement contrôlées, nous pouvons peut-être comprendre pourquoi nous sommes confrontés à autant de problèmes sérieux. En outre, dans le monde entier, on abat les arbres qui sont les plus grands et les plus importants transformateurs de gaz carbonique.
On entend toujours dire qu’activer l’eau c’est la mettre en vibration. Qu’entendez-vous par vibration ?
Les vibrations sont de l’information. On peut distinguer les informations positives, celles qui soutiennent la vie, des informations négatives, qui l’entravent. Chaque humain et chaque être vivant, comme chaque minéral, est connecté au cosmos, c’est-à-dire qu'il vibre avec lui. Chacun reçoit constamment de l'énergie de sa propre planète, qu'il transforme et dont il renvoie l’excédent.
Pourquoi l’eau est-elle un milieu d’accumulation important ?
L’eau représente les deux-tiers de l’être humain, jusqu’à 90% des animaux et des plantes, et plus de 70% de la terre. Cela suffit à mettre en évidence son importance et à quel point elle influence toute la vie sur terre. Dans chaque graine et dans chaque cellule une information (génétique) est présente, et c’est également le cas pour l’eau. On peut placer une graine dans un grenier sans qu'il ne se passe rien. Mais dès qu’elle entre en contact avec l’eau, la graine germe et commence à pousser. Son information originelle a été activée par l’information présente dans l’eau.
Mais si l’eau est endommagée, quel type d’information recevons-nous ?
En tant que milieu accumulateur le plus important, l’eau absorbe toutes les influences de l’environnement, aussi bien les informations positives que les informations négatives. Elle les transmet alors aux êtres vivants. Si l’eau est endommagée, les information qu’elle délivre sont plus nocives que vitales. En conséquence, les êtres vivants, et en particulier les hommes, ne parviennent plus à résister à toutes ces influences nocives. En réalité, lorsque nous empoisonnons notre eau, c’est nous-mêmes que nous empoisonnons.
Comment la « vivification de l’eau » peut-elle avoir un impact sur ce processus ?
D’une part, la « vivification de l’eau » restaure dans l’eau détériorée l’information positive nécessaire à sa régénération. En d’autres termes, l'eau se trouve fortifiée, revigorée par des informations (des vibrations) positives. D’autre part, la vivification transmet à l'eau une sorte de fonction protectrice contre les multiples influences négatives auxquelles nous sommes exposés quotidiennement. Ces influences négatives ne nous atteignent pas uniquement par le biais de l’eau, mais aussi à travers notre alimentation et l’air que nous respirons.

Vous dites souvent que les eaux souterraines devraient avoir un degré de maturité approprié. Qu’entendez-vous par cela ?
L’eau est à maturité lorsqu’elle est remontée d’elle-même à la surface. Si on la force à remonter, et c’est, par nécessité, souvent le cas dans certains pays qui ne comptent plus de sources, l’eau n’aura probablement pas atteint une maturité adéquate. Dans de telles circonstances, la vivification de l’eau a un impact particulièrement significatif.
A cet égard, les montagnes, souvent assimilées à de la matière morte, jouent également une fonction importante selon vous.
Pour moi, les roches, et par conséquent les montagnes sont animées de vie. Ce sont des sources importantes d’énergie qui portent en elles les plus grandes ressources minérales et qui contiennent la plus grande réserve d’eau souterraine. L’eau, filtrée au sein de la montagne, s’enrichit d’énergie et de minéraux pour finalement émerger en une source d’eau mature.
A votre avis, ce processus de maturation peut également s’appliquer aux ressources minérales, notamment aux hydrocarbures.
Oui, c’est vrai, parce que tout ce qui ne remonte pas spontanément à la surface n’est pas encore arrivé à maturité et devrait demeurer en terre. C’est pourquoi l’exploitation des ressources minérales fossiles, tout comme les expérimentations atomiques souterraines, me semblent être les préjudices les plus lourds que l’on puisse infliger à la terre.
L’eau est souvent appelée « le sang de la terre »…
L’eau remplit une fonction similaire vis-à-vis de la terre et de l’humanité. Cependant, je dirais plutôt que le sang de la terre c'est le pétrole. Ainsi, l’exploitation des ressources en hydrocarbures est très préjudiciable.
L’eau est également une importante source d’énergie. D’où tire-t-elle son énergie ?
L’eau tire essentiellement son énergie des pierres et des minéraux, qui sont en résonance avec les planètes. Dans la nature, les sources possèdent chacune une énergie et un goût différents, parce que leur contenu varie selon les minéraux présents. L’information vibratoire est donc également différente pour chaque source. Dans la nature, chaque chose possède son propre ordre et son cycle naturel. Ce que l’homme aurait tendance à considérer comme un déchet peut s’avérer être une ressource nutritive de valeur pour un autre être vivant.
Comment expliquer la perte d’énergie actuelle de l’eau ?
Dans la nature, l’eau trouve d’elle-même ses ressources énergétiques et, pour cela, elle a besoin de courir librement. L’eau naturelle coule sur et sous la terre, elle forme ses propres courbes et ses méandres, et la végétation tout entière en bénéficie. Actuellement, nous privons l’eau de sa liberté en la forçant dans des canaux, en régularisant le lit des rivières, en compressant l'eau dans des canalisations sous pression, en lui ajoutant des substances nocives, en l’exposant à la contamination de l’environnement.
Comment décririez-vous brièvement l’importance et la fonction de la vivification de l’eau ?
A notre époque, l’eau a été endommagée par des influences environnementales variées. La vivification de l’eau redonne à l’eau l’information dont elle a besoin pour reconstruire toute l’énergie qu’elle a perdue, c’est-à-dire sa vigueur et sa capacité d’autoépuration.
Quelle est la partie « vitale » de la vivification de l’eau ?
Nous avons maintenant 15 ans d’expérience et pendant toute cette période l’efficacité de la vivification de l’eau n’a jamais fléchi. Pour cette raison, cette fonction peut très bien être considérée comme permanente. D’autre part, l’énergie utilisée dans la vivification de l’eau est naturelle, et, comme nous le disons toujours, la vivification de l’eau transmet des vibrations, c’est-à-dire des informations, et non l’énergie elle-même. Grâce à cette transmission d’information, l’eau et, à travers elle, toutes les formes de vie peuvent reconstituer leur force vitale et leur pouvoir d’autoépuration et restaurer un ordre interne. L’information n’impliquant pas de dépense d’énergie, l’efficacité ne déclinera pas tant que le flux d’information sera présent.
Lorsque l’eau tend à manquer d’énergie, quels en sont les effets sur nous ?
Lorsqu'on entre en contact avec une eau dont l'énergie est faible, en prenant un bain, sous la douche, en nageant, etc. on ressent une baisse d’énergie. Cela provoque une sensation de fatigue, alors qu’une eau riche en énergie nous apporte de l’énergie.
L’amélioration des conditions de la nature par la vivification de l’eau est une de vos principales préoccupations.
Considérer la terre comme un être vivant nous permet de réaliser avec quelle négligence nous la traitons et pourquoi elle rejette toujours davantage les nombreuses et douloureuses interventions humaines. Les manifestations en sont les extraordinaires désastres naturels : tremblements de terre, inondations, tempêtes, avalanches, etc. Ils surviennent partout sur cette planète, amenant les gens à mesurer leur profonde impuissance face aux pouvoirs de la nature. D’un point de vue spirituel, je considère simplement cet ensemble d’événements comme un processus nécessaire d’assainissement. C’est la voie unique qui permet aux gens de descendre de leur piédestal, de retrouver un certain respect pour la création et ses lois naturelles et de laisser la nature se développer en accord avec ses lois. Il est vrai que nous avons déjà tant détérioré la nature qu’il nous sera difficile de mettre fin à ce processus d’autoépuration. Nous devrions cependant faire tout notre possible pour l’alléger. Il me semble donc d’une grande importance que la nature bénéficie de la vivification de l’eau.
De nombreuses personnes ressentent immédiatement les effets de l’eau vivifiée ; pour d’autres c'est plus difficile. Faut-il « croire » à la vivification de l’eau ?
L’effet de stimulation, de transmission d’information, existe toujours. Cependant, et comme c’est le cas en général dans la vie, les effets de l’eau vivifiée sur différentes personnes dépendent de facteurs variés comme la personnalité et l’attitude adoptée. D'une manière générale, les gens peuvent avoir à l'égard de cette eau une attitude positive, négative, ou neutre. Celui qui est réticent reconnaîtra difficilement un effet dès le début, mais celui qui est excessivement enthousiaste pourra espérer des résultats trop élevés qui seront hors d’atteinte.
Se peut-il qu'on perçoive de façon inégale l’intensité de l’effet de la vivification de l’eau?
En fait, cette impression peut apparaître occasionnellement et il y a plusieurs raisons à cela. Comme nous l’avons mentionné précédemment, l’eau tend à compenser l’énergie qui lui manque aussi rapidement que possible. Bien sûr, ce changement se ressent plus vivement aussitôt après l’installation du vivificateur d'eau. Lorsque l’eau a atteint le niveau énergétique requis, on peut avoir l’impression que l’intensité de l’effet a faibli. Peuvent également exercer une influence les cycles naturels qu’ils soient annuels, mensuels, ou quotidiens. Tout comme l’arbre qui perd ses feuilles à l’automne et bourgeonne à nouveau au printemps, l’eau réagit à ces cycles. Et par-dessus tout enfin, il y a l’habitude : accoutumés à ce nouvel état énergétique, les gens ne perçoivent plus de différence.
Les eaux nécessitent-elles toutes d'être vivifiées ? En est-il de même pour les humains ?
Dans la nature, tout est fondé sur l’échange d’information. En ce qui concerne l’eau, nous savons que chaque source, chaque eau est différente, parce que dans la création toute chose est unique. De même qu’il n’y a pas deux personnes identiques il n’y a pas non plus deux eaux identiques. L’échange d’information aura de l’effet sur chaque eau, quelle que soit sa qualité. Si l’information est positive, l’effet sera également positif. Bien sûr, il en va de même pour les personnes.

Quelle est la différence entre l’eau du robinet vivifiée et l’eau Grander?
Du fait des influences néfastes, nombreuses et diverses qu’elle a subies, notre eau a perdu sa pureté originelle. La vivification de l’eau lui redonne l’information d’origine dont elle a besoin pour retrouver sa capacité d’autoépuration et se débarrasser des substances étrangères. C’est un processus intense qui, bien sûr, prend du temps. Néanmoins, dans la plupart des cas, on pourra observer immédiatement une modification du goût ainsi qu’un changement partiel de la structure. Les changements positifs qui surviendront par la suite dépendendront de la qualité initiale de l’eau et de son degré de détérioration. Il est impossible de convertir en l’espace d’une minute une eau endommagée en une eau de source pure. La chose la plus importante est de transmettre une force vitale à l’eau, de sorte qu’elle puisse retrouver son pouvoir énergétique et assurer sa fonction essentielle de protection. L’eau Grander est une eau de source de haute qualité bactériologique qui présente dès le départ toutes les caractéristiques d’une eau de consommation pure et de grande qualité.
Les personnes sceptiques demandent parfois à être rassurées sur le fait que la vivification de l’eau ne transmet que des énergies positives.
Je peux les comprendre. De telles questions surviennent parce qu’il y a de nos jours une tendance générale à être précautionneux. En ce qui me concerne, cette question ne se pose pas parce que je sais d’où proviennent ces énergies. Ce n’est pas moi qui ai fait cette découverte : je l’ai reçue de Dieu. J’ai longtemps observé la nature et je travaille exclusivement avec une énergie naturelle. Et la nature ne connaît que des processus positifs.
Vous avez semble-t-il une attitude particulière vis-à-vis de ce que l'on nomme coïncidences ?
Selon moi, aucun événement dans nos vies n’est fondé sur des coïncidences. C’est pourquoi je crois au fait que toutes les choses que Dieu permet ont un sens et ont une importance. Tout événement qui survient dans la vie de chacun est susceptible de l’aider à surmonter ses problèmes quotidiens, même s'il n’en perçoit pas immédiatement le sens.
Ainsi, la découverte de la vivification de l’eau n’est pas non plus une coïncidence ?
Non. Comme je l’ai déjà mentionné, j’ai été en fait guidé vers l’eau. Donc ce ne fut pas une coïncidence. Je suis très heureux d’être arrivé à découvrir la vivification de l’eau. A l’origine de cette découverte il y a eu l’opportunité d’acquérir quasiment devant la maison une mine où nous avons trouvé une eau de qualité extraordinaire et cela n’est pas une coïncidence non plus.
Hans, l’une des choses que vos amis admirent tant en vous est que, malgré votre succès, vous êtes demeuré modeste et mesuré.
Je suis simplement reconnaissant que m’ait été accordée la possibilité d’acquérir cette connaissance pour le bien de toute la création. Et par-dessus tout, je considère qu'atteindre cet état d’humilité, que je veux préserver par tous les moyens, est une grâce qui m’a été donnée. Cette humilité seule permet d’être toujours guidé et protégé par Dieu. J’aimerais pouvoir conseiller à tout un chacun de réfléchir et de se poser les questions suivantes : « D’où est-ce que je viens ? Pourquoi suis-je là ? Où vais-je aller un jour ? » Tous ceux qui cherchent la voie de l’humilité, et ce n’est certainement pas une voie facile, reconnaîtront qu’il y a de nombreuses sources d’aide sur leur chemin.
Ainsi vous vous laissez guider ?
Personnellement, j’ai reconnu combien il est important de se laisser guider au lieu de chercher avec obstination le moyen de parvenir à ses fins. Nous tous, les êtres humains, devrions écouter davantage les informations positives en nous-mêmes. Plus nous apprenons à différencier ces informations et à reconnaître celles qui sont bonnes, plus il nous sera facile de faire de bonnes choses. Les pensées et les sentiments qui vont dans le sens de la charité sont toujours bons.
Qu’entendez-vous par humilité ?
Cela n’est pas facile à exprimer en quelques mots. La meilleure façon d’expliquer l’humilité passe peut-être par un exemple : il y a des gens qui à cause de leur position économique ou sociale ou parce qu’ils ont des talents particuliers en méprisent d’autres. Ces talents leur ont néanmoins été donnés par Dieu. D’autres prennent un faux air de soumission devant ceux qu’ils estiment supérieurs en raison de la position qu'ils occupent. Ces deux formes de comportements sont un obstacle pour de vrais relations humaines. Etre humble, c'est reconnaître l’âme divine dans chaque être humain quelle que soit sa position sociale et c'est adopter un comportement adéquat en entretenant par exemple des relations d'égal à égal.
Pourquoi vous semble t-il si important que le secret de la vivification de l’eau ne soit pas divulgué ?
Ce n’est pas du tout un secret, mais plutôt une loi de la nature. Le fait que cela semble un secret pour tant de personnes nous indique à quel point la science s’est écartée de la nature.
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